Faisan vénéré

lundi 20 septembre 2021
par  Patrick MAGNE
popularité : 21%

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Type :
Galliformes, Phasianidae
Nom :

Faisan vénéré

Sex :
nom Scientifique :
Syrmaticus reevesii - Reeves’s Pheasant
Chassable :
nuisible :
NON
Stanislas Wroza, XC360691
longevite :
La longévité, ou durée de vie d’environ 8 ans


Taille 210 cm
Le Faisan vénéré a une tête blanche avec un large bandeau noir au niveau du front, partant des yeux jusqu’à la nuque. Une petite tache blanche macule l’arrière de l’œil. La tête est séparée du corps par un étroit collier noir. Le reste du plumage est brun doré, avec des plumes liserées de noir. La base des ailes est blanche, l’extrémité des ailes étant liserée de marron. La queue est constituée de vingt plumes, les deux centrales barrées de noir, les autres roux-cannelle, plus ou moins barrées.


PHOTOS D’EMPREINTES DIVERS ET VARIÉES

PHOTOS D’IDENTIFICATION DIVERS ET VARIÉES




Dans la zone où les forêts tempérées du nord-est de la Chine entrent en contact avec la végétation subtropicale du sud-est et du centre, on peut trouver le Faisan de Reeves, ou Faisan vénéré, dans différents types de forêts situées à des altitudes variant entre 400 et 2 600 mètres.

Cependant, son taux d’occupation optimal se situe aux alentours de 1 000 mètres. Il fréquente surtout les forêts à larges feuilles, dominées par les chênes, qu’elles soient à feuilles caduques ou persistantes et pourvues d’une canopée assez dense et d’un sous-bois plutôt clairsemé. A cet endroit, son aire de répartition chevauche alors celle du Faisan d’Eliott (qui réside exclusivement dans les boisements subtropicaux). Dans les zones de forêts strictement tempérées, le Faisan de Reeves fréquente des altitudes analogues (400-2 600 m) et deux types de boisements : d’une part des forêts mixtes de conifères et de feuillus, les essences les plus courantes étant les pins, les cyprès et les chênes, parsemées de buissons de rhododendrons ; d’autre part des forêts de feuillus dominées par les chênes, entrecoupées d’arbustes bas. Comme dans la première zone, les incursions sont courantes dans les cultures limitrophes de blé, de maïs, de pois ou de soja. Sont également affectés les champs de pommes de terre, de seigle et de sarrasin. En hiver, les migrations altitudinales sont rares, excepté lorsque la couverture neigeuse importante rend difficile la quête de nourriture. Dans ce cas, les faisans peuvent descendre dans les vallées jusqu’à 300 mètres.


Il se nourrit souvent à terre, par contre il se perche pour dormir. Son vol rapide lui permet d’échapper aux prédateurs.
L’espèce est en déclin car elle est considérée comme une peste pour l’agriculture et chassée pour ses magnifiques plumes ornementales. Cependant, la prise de mesures spécifiques comme l’interdiction des armes à feu et la mise en place de vastes aires protégées permettent raisonnablement de penser que son avenir est assuré d’autant que l’on n’a pas constaté d’atteintes à son habitat.



Aspergillose : les symptômes de la maladie se caractérisent par un écoulement du nez, une respiration haletante puis par des accès de toux, un état fébrile , une soif intense et une diarrhée jaune verdâtre. La maladie évolue plus ou moins vite mais se termine souvent par la mort.

Avitaminose : Il s’agit d’un manque total de vitamines. Les sujets atteints apparaissent apathiques et ont un plumage hérissé.

Cannibalisme : c’est une maladie provoquée par la carence en sels minéraux ou en protéines dans l’organisme. Les volatiles atteints de cannibalisme arrachent les plumes de leurs congénères ou piquent les cloaques ou les doigts jusqu’au sang.

Choléra : c’est une affection bactérienne très contagieuse.

Coccidiose : les symptômes : fiente diarrhée blanchâtre et sanguine, état d’abattement, inappétence et forte soif. La mortalité est fréquente chez les jeunes mais rare chez l’adulte.

Colibacillose : maladie infectieuse et contagieuse.

Coryza infectieux : inflammation des muqueuses de l’appareil respiratoire. C’est une maladie bénigne et le faisan guérit en un temps plus ou moins long.

Diphtéro-variole : c’est une maladie courante et contagieuse. Le moyen de prévention est le vaccin.

Encéphalomyélite : Les sujets ont alors du mal à se déplacer et à garder leur équilibre.

Entérite : Elle se manifeste par des diarrhées hémarrogiques, inappétence et fièvre. Le taux de mortalité est important.

Erythroblastose : Elle se manifeste par un état anémique progressif. Les sujets atteints doivent être isolés et doivent prendre des antibiotiques.

Hépatite : c’est un processus inflammatoire du foie. Un traitement donné à temps favorisera alors la guérison du faisan.

Laryngo-trachéite : maladie contagieuse qui se caractérise par une inflammation du larynx et de la trachée.

Leucitose : elle est provoquée par des parasites qui sucent le sang ; dans la plupart des cas elle n’entraîne pas la mort et ne présente pas de facteurs externes.

Listériose : elle se caractérise par la formation de lésions au niveau du système sanguin et nerveux. Les symptômes de la maladie ne sont pas très clairs et la mort est subite dans de nombreux cas.

Maladie respiratoire chronique : le taux de mortalité est élevé, c’est une maladie contagieuse par contact direct ; les symptômes sont multiples : écoulement nasal, éternuements, râles respiratoires, sinusites, inflammations oculaires…

Pseudo tuberculose : maladie peu commune aux faisans mais mortelles.
Pullorose : c’est une maladie infectieuse et contagieuse. Chez le poussin elle se manifeste par des états fébriles, la somnolence.. chez l’adulte elle est localisée au niveau de l’appareil génital ; on peut suspecter cette maladie par un taux bas d’éclosion des œufs et par la viabilité des poussins. La gravité de la maladie réside justement dans la transmission des germes.

Septicémie : maladie infectieuse due à des germes pathogènes qui circulent dans le sang, provoquant une intoxication générale.

Tuberculose : le diagnostic ne peut être que clinique, la contagion peut de faire l’ingestion de substances alimentaires contaminées, par les déjections et par les voies respiratoires. Cette maladie est incurable et mortelle ; il faut impérativement brûler tous les sujets et leurs excréments. La stérilisation ou l’élimination de tout matériel est indispensable, il faut donc désinfecter soigneusement les locaux et les volières.

Typhus : les symptômes sont les suivants : plumes hérissées et ailes tombantes, inappétence, diarrhée.. La maladie se transmet de faisan à faisan, par la nourriture et l’eau de boisson ainsi que par contact avec les déjections. Il faut donc nettoyer et désinfecter minutieusement les bâtiments et le matériel.

Les vers : il s sont transmis par les limaces et les insectes, ils sont présents dans l’appareil respiratoire et digestif. Il est alors nécessaire de nettoyer et désinfecter les faisans et de faire un traitement de vermifuges.





Le Faisan de Reeves est omnivore, mais il se nourrit principalement de fruits et de graines, plus spécialement de glands ; il consomme également des bourgeons, des feuilles fraiches, des fleurs et des rhizomes.
Son régime se complète de quelques insectes, de petits serpents et de vers de terre. En hiver, il pénètre dans les fermes et sur les terres cultivées proches de la lisière des forêts pour y prélever des haricots, des graines de céréales ou des racines de jeunes plantes récemment semées.



Le Faisan de Reeves est une espèce peu grégaire. Alors que les bandes sont évaluées à 10 individus ou plus en hiver, entre 4 et 8 au printemps, il niche souvent en couple pendant la saison de reproduction qui intervient entre mi-mars et mi-juillet.
Habituellement, il est silencieux, mais le mâle peut parfois marquer son territoire par une combinaison de cris et de vrombissements d’ailes. Le mâle est normalement monogame mais il peut pratiquer exceptionnellement la polygamie. Le nid est placé à terre, habituellement sous un buisson ou dans l’herbe. Il est construit d’aiguilles de pin, d’herbes et de feuilles. Dans le Ghizou, la taille des pontes varie de 6 à 10 œufs dont l’incubation est assurée par la femelle seule. Au début de la couvaison, cette dernière peut facilement abandonner sa nichée en cas d’alertes excessives, par contre elle est très vindicative et elle la défend avec acharnement plus la période d’éclosion approche.

Bibliographie :
OFB Office Française de la Biodiversité
SAGIR
Guide des oiseaux d’Europe. Delachaux & Niestlé
Les oiseaux d’Europe . Lars Jonsson. Nathan
La Faune de France. Nathan
Guide encyclopédique des oiseaux. Nathan
Oiseaux.net


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vendredi 24 septembre 2021

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